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Studio Horjhama

  • Photo du rédacteur: Bérénice Gits
    Bérénice Gits
  • 27 août 2025
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 6 jours

Je rencontre Anne-Sasithorn Khamrit presque par hasard, lors d’un déjeuner de fête à Pun Pun. Quelques algues grillées, une pâte de piment à la texture intrigante, et une curiosité immédiatement éveillée. Quelques jours plus tard, je pousse la porte de son restaurant, Studio Horjhama, aux abords de Chiang Mai en Thaïlande.


À l’intérieur, une seule pièce en terre crue, presque comme une exposition vivante : bocaux de fermentation, objets inconnus, cuisine minuscule et parfaitement organisée. À l’extérieur, un jardin, des nappes blanches brodées de fleurs, un menu dessiné à la main. Tout ici équilibre avec finesse le raffinement et le fait maison.


L’assiette arrive. Un dôme de riz, entouré d’ingrédients destinés à être mélangés. Je laisse faire. Le résultat est saisissant. Les saveurs s’assemblent avec justesse, les textures dialoguent. Rien d’ostentatoire, rien de démonstratif. Juste une cuisine qui prend le temps, qui respecte les produits, et qui prouve que bien manger peut être à la fois exigeant, accessible et profondément réjouissant.




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