top of page

Hidemi et la production de feuilles au Japon

  • Photo du rédacteur: Bérénice Gits
    Bérénice Gits
  • 12 sept. 2025
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 6 jours

Kamikatsu est nichée au centre des montagnes japonaises, traversée par une seule rue longeant une rivière. C’est ici que je rencontre Hidemi, agricultrice et membre du mouvement Slow Food, revenue sur les terres de ses grands-parents après avoir quitté Kyoto. Contre l’avis général, elle a fait le choix de couper une monoculture de cèdres pour replanter plus de 2 500 arbres de différentes espèces, avec une vision simple et radicale : créer une forêt qui survivra aux humains.


Hidemi cultive des agrumes, mais aussi des feuilles, destinées à la haute cuisine japonaise, où l’esthétique compte autant que le goût. Lotus, gestes minutieux, coopérative locale : une autre façon de penser l’agriculture et le vivant se dessine. Une approche sensible, patiente, profondément ancrée dans son territoire.













bottom of page